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Myrhex
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Dossier de mission02 / 06

Max Q

Navigateur Mac, recherche2026Code public

Un navigateur Mac expérimental qui place Grok à côté de tout ce que vous lisez. Partagé sous forme de code source à lire et à compiler, pas vendu.

Un navigateur, un modèle à côté

Max Q est un projet de recherche : un navigateur WebKit natif pour Mac, construit pour découvrir à quoi ressemble un navigateur quand un modèle d’IA se tient à côté de tout ce que vous lisez. Cherchez depuis la barre d’adresse et la réponse de Grok arrive en premier, en continu, avec ses sources citées dans le texte, le temps qu’il y a passé et ce qu’elle a coûté. ⌘J ouvre Grok à côté de n’importe quelle page, pour poser une question sur cette page, sur tous vos onglets ouverts, ou sur n’importe quoi d’autre.

Il fonctionne avec vos propres clés, facturées sur vos propres comptes et rangées dans le trousseau de macOS. Il n’y a ni serveur, ni mesure d’audience, ni télémétrie, et les Réglages listent tout ce qui est envoyé, et où.

Un agent qui demande d’abord

Le mode agent laisse Grok accomplir une tâche dans un onglet sous vos yeux : il lit, clique, tape et fait défiler, avec un bouton d’arrêt toujours à portée de main. Ce qui est dangereux est décidé par le code, pas laissé au modèle. Les clics qui dépensent de l’argent, suppriment quelque chose ou ferment un compte sont interceptés, en anglais comme en français, et attendent votre feu vert. Les champs de mot de passe, de carte et de code à usage unique sont refusés d’office, et Max Q ne montre même pas ce que le modèle voulait y taper. Les banques, les paiements, les gestionnaires de mots de passe et les pages de compte sont purement et simplement interdits.

Il retient aussi d’où ses instructions ont pu venir. Tant qu’il n’a lu aucune page, tout ce qu’il sait vient de vous. Dès qu’il en a lu une, cette page pourrait le piloter : ouvrir un nouveau site demande alors votre feu vert, sauf si vous l’avez nommé ou si la page y renvoie par un lien.

Lire Grokipedia comme le fait un navigateur

Le lecteur Grokipedia reconstruit les articles en natif à partir des pages publiques, jamais à partir de l’API dont le robots.txt demande aux visiteurs de rester à l’écart, avec un sommaire qui suit votre lecture et des sources numérotées. Trouver le bon article passe par des étapes contrôlées, et une faute de frappe ne peut être corrigée qu’à raison d’une lettre sur cinq, deux au plus, si bien qu’un mot court comme « mars » ne peut jamais devenir « bars ». Une fiche fausse est pire que pas de fiche du tout.

Chaque réponse affiche son prix

Chaque réponse de Grok affiche ce qu’elle a coûté, d’après la comptabilité de l’API elle-même. Max Q tient des totaux quotidiens et mensuels par fonctionnalité, et peut s’arrêter à la limite que vous fixez. Le mode Recherche tourne sur un vrai budget : avant chaque étape, il additionne ce qui a été dépensé, ce que l’étape va coûter et ce que demandera le rapport final, et saute tout ce qui dépasserait.

Ce qui ne devrait rien coûter reste sur le Mac. Là où le modèle embarqué d’Apple est disponible, il regroupe les onglets, résume les pages et décide si une recherche mérite vraiment une réponse payante, pour que personne ne paie Grok pour répondre à « météo ».

Ce qu’il n’est pas

Il n’y a pas d’app à télécharger, et aucune version n’est prévue. Max Q, c’est du code à lire, à compiler et à étudier : 141 fichiers Swift, 173 tests, anglais et français partout, une seule dépendance. Les clés d’identification ne fonctionnent pas dans une copie compilée depuis les sources, parce qu’Apple n’accorde ce droit qu’aux navigateurs qu’elle a approuvés. Il n’est affilié ni à SpaceXAI, ni à X, ni à Grok.